Les résolutions, la fausse bonne idée ?!

Les bonnes résolutions, c’est un peu comme la galette des rois, elles reviennent tous les ans au mois de janvier, mais sans nous couronner ! Après une année 2020 pleine de doutes, d’espoirs, d’échecs, de petites victoires, de plaisirs, mais surtout d’incertitude, cette nouvelle année mérite de l’indulgence et de la bienveillance, envers nous et envers les autres.

Loin de nous l’idée de vous décourager de faire vos « 5 bonnes résolutions pour 2021 », mais, chez OLY Be, on préfère vous donner toutes les cartes pour vous inscrire dans une bonne dynamique stimulante ! À vous de jouer, ou non !

“Les résolutions sont comme les anguilles ; on les prend aisément. Le diable est de les tenir.” Alexandre Dumas fils.

2021+goals

Les résolutions, la fausse bonne idée ?

« Arrêter de fumer », « Trouver ma voie professionnelle », « perdre 5 kilos en un mois », « aller courir tous les jours » font partie des résolutions les plus courantes. Les nouvelles années sont pleine de grands rêves et de grands projets, mais pas toujours réalistes.

Une étude publiée dans le magazine Entrepreneur.com révèle même que seulement 9,2% des personnes qui prennent de bonnes résolutions arrivent à s’y tenir. De son côté, le Journal of Clinical Psychology avait suivi 159 personnes au sujet de leur bonne résolution… 29% avait arrêté au bout de deux semaines, 36% à la fin du premier mois et 54% au bout de six mois. Y a-il donc un peu d’espoir ? C’est toujours positif de vouloir s’améliorer, cela peut déclencher toute une belle dynamique, nous donner un sursaut général de motivation et nous occuper. Alors encore faut-il le faire de manière intelligente, réaliste et surtout tolérante, comme le démontre cette étude qui révèle que plus l’objectif est formulée de manière positive, plus il est atteint !

 

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Une petite introspection

notebook

Pour commencer, il est primordial de faire le point sur nous, sur nos désirs, nos attentes, nos envies (de changement ou non), sur le chemin parcouru, les choses qui nous sont arrivées et que l’on a réussies ou ratées, sur ce que l’on a appris… Il faut essayer d’être le plus objectif possible, et sans jugement, sur l’année écoulée.

Les bonnes questions à se poser ? « Qu’est-ce que j’ai aimé cette année ? », « quels changements m’ont été bénéfiques ? » ou au contraire, « Qu’est-ce que que je regrette ? », « dans quelle situation j’aurai pu agir ou réagir autrement ? » et finalement « comment m’épanouir davantage ? », « comment serait ma journée idéale ? », « qu’est-ce que j’aimerais essayer ? »…

 

Un objectif réaliste

L’une des premières clés du succès est de ne pas se mettre un challenge trop difficile à atteindre, sinon, bonjour le découragement ! Il ne doit pas non plus être trop précis. On se dit que l’on va « se mettre au sport » plutôt que de se soumettre à l’injonction « je vais pratiquer 3 fois par semaine », « je dois trouver ma passion » devient « je teste des nouvelles choses tous les mois ». On évite de multiplier les résolutions sous peine de se perdre et de se sentir submergé par un excès de contrôle. Et bien sûr, on décide d’agir sur quelque chose qui dépend de nous et non du monde extérieur.

 

Une question de vocabulaire ?

Pour ne pas se mettre de pression, il est préférable de changer un peu nos habitudes plutôt que de prendre des grandes résolutions ! Ainsi, pour éviter de revenir au statu quo dès le 20 janvier, on préfère s’inscrire dans une dynamique plus positive. On pense optimisme ! Ainsi, on ne « renonce » pas à quelque chose, mais on en embrasse une autre.

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Par exemple, plutôt que se concentrer sur les 5 kilos que l’on veut perdre (ou prendre !), on apprend à cuisiner plus sainement mais de manière tout aussi gourmande ou on se dit que l’on aimerait manger plus de fruits et légumes. « Je veux réduire mon temps d’écran » se transforme alors en « je veux gagner du temps de qualité pour lire, voir mes proches ou faire du sport »… Et, plus notre résolution englobe une notion de plaisir, plus elle sera facile à tenir : « J’essaie de prendre au moins 30 minutes régulièrement pour faire un truc qui me plait : faire un massage, dessiner, aller me faire les ongles » ou « J’essaie de cuisiner un plat qui me fait vraiment plaisir dans la semaine »…

 

Étape par étape

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Pour l’atteindre plus facilement, on découpe notre objectif en paliers ou missions faciles à réaliser. On apprécie le chemin et les choses mises en place pour atteindre notre objectif. Toutes les petites victoires sont bonnes à prendre.

Si l’on a décidé de se mettre au sport, on teste de nouvelles disciplines sportives pour trouver celle que l’on préfère. Notre objectif est de réduire les réseaux sociaux ? On ouvre un livre ou un magazine plutôt qu’Instagram après notre café du matin. On veut adopter un mode de vie plus écolo ? Au lieu de tout changer d’un coup, on essaie déjà d’aller plus souvent au magasin de vrac, on privilégie les produits locaux, mais on ne se frustre pas si on a envie d’une banane ou d’un avocat du Pérou (juste une fois de temps en temps) ! L’idée est de se féliciter pour chaque pas parcouru.

 

Des petites habitudes à mettre en place

Si on souhaite vraiment faire des changements dans sa vie, il faut le faire avec patience ! En effet, les études révèlent que pour se créer une nouvelle habitude, cela peut prendre entre 3 semaines et 3 mois (66 jours pour être exact) selon European Journal of Social Psychology… Une fois les objectifs clairs et réellement faisables fixés, il faut les ancrer dans notre quotidien. Si on veut prendre plus soin de soi, on va le faire un peu tous les jours, jusqu’à ce que cela fasse partie de notre routine.

 

Une éloge de la lenteur

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Une des principales raisons de l’échec de nos bonnes résolutions est donc de vouloir aller trop vite. Ainsi, si on n’y arrive pas tout de suite, on lâche bien souvent, alors que mettre en place certains projets demande du temps et de la patience. Économiser de quoi s’offrir un billet d’avion pour Rio, réussir à courir 10 km en moins d’une heure avant fin janvier, mieux gérer sa liste de courses pour éviter le gaspillage… Il y a peu de chance que l’on atteigne nos objectifs avant fin janvier. Il s’agit bien plus souvent d’une course de fond que d’un marathon. Il peut y avoir quelques ratés, l’idée est de ne pas perdre de vue notre but en fin de course. Par exemple, si l’on est un viandard et que l’on veut devenir vegan, on passe d’abord par des jours sans aliments d’origine animale, puis on adopte le végétarisme et on exclut ensuite le beurre et les œufs. Ou, au lieu de se dire que l’on va essayer de se coudre sa première robe pour le printemps, on essaie d’abord de créer des petites pochettes, on cherche des cours pour prendre en main la machine à coudre dans son quartier…

Si besoin, on peut noter sur un bullet journal nos avancées, se récompenser dès que l’on passe un cap ou encore en parler autour de nous pour que nos proches nous soutiennent et nous demandent régulièrement des nouvelles de nos projets par exemple.

Et finalement, cette bonne philosophie est à adopter dès que l’on en a envie de faire des changements, et pas seulement en début d’année !

 

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