L'art de la patience

Arrivez-vous à reconnaître cette petite voix dans votre tête qui vous dit “Quand est-ce qu’on arrive ?”, “Quand est-ce que la vie m’offrira ce que je veux vraiment ?” ? Cette petite voix, c’est votre impatience.

C’est cette petite voix qui vous ordonne de ralentir, qui vous empêche d’aller trop vite, même si votre seule envie c’est justement d’aller vite.

L’art de pratiquer la patience est loin d’être une chose facile. C’est quelque chose que l’on cultive avec le temps.

Peut-être vous souvenez-vous de cette vidéo mettant en avant des enfants face à un marshmallow, reprenant l’expérience de Walter Mischel, chercheur à l’université de Stanford, en 1972. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez jeter un oeil sur la vidéo ci-dessous :

Seuls, dans une pièce, ils font face à un marshmallow donné par un adulte. Voici la consigne : quand l’adulte reviendra, si l’enfant n’a pas touché au marshmallow, il en aura droit à un deuxième.

Commence alors une réflexion tortueuse dans les esprits des enfants : est-ce que je le mange maintenant, ou est-ce que j’attends plus tard pour en avoir plus ?

L’impatience pousse alors les enfants à agir d’une telle manière qu’ils repoussent l’impulsion de manger le marshmallow : ils jouent avec, ils le sentent, ils se cachent les yeux, ils le mettent dans leur bouche, et parfois, ils le mangent.

Chacun gère à sa manière l’impatience, en acceptant la situation, en prenant conscience que la récompense sera plus grande demain, ou bien encore, en décidant d’agir maintenant et ne pas faire preuve de patience.

Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises façons de réagir face à ce type de situations. Néanmoins, certaines études ont pu prouver que faire preuve de patience dans la vie était l’un des facteurs de réussite le plus important.

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Souvenez-vous de Steve Jobs, Jeff Bezos, Walt Disney, Henry Ford… que ce serait-il passé s’ils n’avaient pas fait preuve de patience ?

L’impatience peut-être un réel frein dans la vie de tous les jours. Alors voici quelques conseils pour mettre de côté les petites phrases telles que “C’est quand qu’on arrive ?”.

Le principe de l’attente active

Attendre peut être une réelle torture pour certains d’entre-nous. C’est souvent avoir ce sentiment d’être bloqué, de ne pas avancer, de ne pas obtenir ce que vous voulez, de ne pas voir les choses arriver vers vous assez rapidement…

Pour éviter que de telles choses se produisent, pratiquez l’attente active. Mais comment faire ?

Considérez la période d’attente comme une opportunité : appréciez ce temps que vous avez comme un laps de temps précieux qui vous aidera à faire le point sur ce que vous voulez, sur la destination que vous souhaitez prendre… prenez ce temps comme une parenthèse, vous offrant le calme avant la tempête.

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Le succès, ce n’est pas atteindre un but, c’est prendre le chemin qui y mène : autrement dit, pratiquez la gratitude envers le chemin que vous prenez. Prenez le temps de ralentir et d’apprécier la balade, de prendre des chemins plus longs, mais certainement plus beaux et de faire des pauses pour admirer ce qu’il y a autour de vous. En pratiquant la gratitude chaque jour, en exprimant ce pour quoi vous êtes reconnaissant, vous serez plus patient.

Travaillez le principe de récompense différé : un petit peu comme dans l’expérience du marshmallow, focalisez-vous sur les bénéfices futurs, et non immédiats. Pensez que vous aurez deux fois plus en attendant, qu’en vous précipitant immédiatement. Assurez-vous que vos actions et vos efforts ne soient pas attachés à des résultats instantanés mais que vous travaillez pour des objectifs plus grands, qui auront lieu dans le futur.

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Alors est-ce que vous êtes prêt à faire preuve de plus de patience ? Ou du moins, à commencer à essayer de tenir l’impatience loin de vous avec ces différents conseils ?

Bientôt, lorsqu’on vous dira, “voici un marshmallow et si tu attends 15 minutes tu en auras deux”, vous répondrez, “et si j’attends 15 jours, j’en aurai combien ?”.

Comment se relever après un échec ?

Lorsque vous tombez suite à un échec, une déception, une mauvaise nouvelle… arrivez-vous à vous relever rapidement et à tourner la page pour en écrire une nouvelle ? Est-ce que vous ressemblez à ce petit enfant, qui, dès qu’il tombe, se relève aussi rapidement et continue à courir ? Ou bien êtes-vous plutôt comme cet enfant qui tombe et qui reste par terre à pleurer, et continue encore à pleurer une fois relevé ?

Posez-vous cette question : quel enfant êtes-vous ? Et quel enfant souhaitez-vous être ? La réponse semble assez évidente, mais parfois, il n’est pas toujours aussi simple de se relever.

Cette comparaison est une manière simple de comprendre le principe de la résilience : avoir le courage de se relever, et ce, pour saisir à pleine main ce que l’avenir vous réserve.

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Certaines personnes ont une plus grande capacité de résilience que d’autres. Pour savoir dans quel camp vous vous trouvez, et peu importe le camp, faites ce petit exercice :

  • Pensez à la dernière grosse difficulté que vous avez dû surmonter, mais ne vous attardez pas sur les causes et les conséquences, focalisez-vous plutôt sur 👉🏼 vous.

  • Comment avez-vous réagi durant les premières heures et les premiers jours ? Est-ce que c’était dur d’admettre la réalité ? Est-ce que vous vous comportiez comme si de rien n’était ?

  • Combien de temps cela vous a t’il prit pour vous rendre compte de la situation et réagir ? Quand-est ce que vous avez eu ce déclic vous disant “ça suffit, il faut que j’avance ?”

  • Comment êtes-vous allé de l’avant ?

La résilience n’est pas quelque chose de facile à pratiquer au quotidien, certaines études diront que c’est génétique, d’autres diront que ça vient de l’éducation, et d’autres diront encore que c’est simplement une compétence à apprendre.

Nous sommes de ceux qui pensent que c’est de l’apprentissage. Alors cette semaine, nous vous donnons quelques “tips” pour vous aider à devenir une personne plus résiliente.

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1. Voir que vous êtes tombé

Cela semble simple, mais accepter l’échec n’est pas quelque chose de facile. Vous devez pouvoir avant tout être capable de vous rendre compte que oui, vous êtes tombé par terre comme un enfant.

2. Ne pas blâmer les circonstances

Vous êtes tombé, et vous accusez les facteurs extérieurs : l’herbe mouillée, un caillou sur le chemin, le soleil dans les yeux... La faute ne vient pas de vous, mais des éléments extérieurs. Débarrassez-vous de cette façon de penser. Vous êtes la seule personne responsable de vos actes et de ce qui arrive dans votre vie. En prenant conscience que vous êtes maître à bord de votre navire, cela vous donnera beaucoup plus de contrôle sur les événements à venir.

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3. Se souvenir

C’est pas la première fois que vous tombez. Même si vous pensez que cette chute est terrible, vous en avez déjà eu bien d’autres, et pourtant, vous êtes à chaque fois reparti.

4. Il est temps de choisir son armée

Cherchez vos meilleurs alliés pour faire face à l’adversité. Vous aurez peut-être besoin de personnes pour vous aider à vous relever. Vous aurez également besoin des nombreuses forces que vous avez en vous. Vous ne les voyez pas ? Il est temps de faire une liste de vos plus grandes forces (et des plus petites). Écrivez tout cela dans un cahier, et chaque fois que vous aurez besoin de vous rappeler que vous faites preuve d’un courage inégalable, sortez ce cahier.

5. Parlez de vos plans de guerre avec vos alliés

La communication est la clé. Discutez avec les personnes autour de vous pour vous aider à avancer. Vous obtiendrez sûrement des points de vue extérieurs, des éclairages, ou bien des histoires similaires à la votre qui vous aideront à alimenter vos processus de résilience.

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6. Prenez le temps de définir votre trajectoire

Réfléchissez aux prochaines étapes à venir, définissez vos objectifs mais surtout, prenez le temps de le faire avec sérénité. Pour cela, accordez-vous des moments de repos, que ce soit des moments de lecture ou bien de yoga, il est important de laisser de côté l’esprit rationnel et de faire appel à son intuition pour vous aider à vous guider dans vos décisions.

7. Il est temps de dresser les voiles

Tout semble prêt. Il est temps de lever les voiles et de réunir tout ce dont vous avez appris lors des 6 étapes précédentes pour vous relever.

Alors allez-y, prenez appui sur vos mains, relevez-vous, et courrez, tel un enfant qui n’a jamais connu de chute.

Cueillez l'instant !

Vivre sa vie avec des imprévus, des surprises, des émotions que l’on ne sait pas contrôler, des changements inopportuns… n’est souvent pas quelque chose de facile. Les préoccupations du quotidien viennent souvent nous éloigner de ce qu’il y a de plus important : AUJOURD’HUI.

Pourtant, notre vie se déroule maintenant, dans l’instant présent. Nous ne sommes ni hier, ni demain. Nous ne sommes que maintenant. Et pourtant, nous avons tendance à ne vivre que pour demain, en pensant à hier. Se faisant nous oublions le présent et passons certainement à côté de jolis et éphémères instants d’éternité … Pourquoi être pressé d’être à demain alors que nous avons 24 heures, 1440 minutes, 86400 secondes dans cette journée ?

Levez-vous tôt, décidez de vivre pleinement ces 86400 secondes, en pleine conscience, pour ne plus passer à côté d'aujourd'hui. Parce que le problème ce n’est pas que nous n’avons pas assez de temps, c’est que nous en perdons beaucoup trop.

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Comment faire pour vivre pleinement en conscience notre journée sans en perdre 1 minute ?

1. Levez-vous tôt : L'homme le plus puissant du monde se reproche de vouloir rester au lit, mais tout comme nous, il n’aime pas mettre les pieds sur le sol froid. Il sait cependant que ce n’est pas en restant sous la couverture qu’il connaîtra le succès.  Alors levez-vous tôt pour profiter d’un moment pour faire des choses qui vous tiennent à cœur avant que le reste du monde ne s’éveille.

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2. Faites le maintenant : Mettez de côté la procrastination. Ne dites plus “je vais faire ceci, mais pas tout de suite”. Dites : “Je le fais maintenant”. Parce qu’encore une fois vous ne pouvez pas prévoir ce qu’il va advenir de demain, et vous n’aurez peut-être pas l'occasion de faire ce que vous souhaitez.

3. Mettez de côté vos appareils : nous perdons beaucoup trop de temps sur notre téléphone, sur les réseaux sociaux et à nous promener dans un monde qui n’est pas la réalité. Mettez alors de côté votre téléphone pendant un moment pour apprécier pleinement l’instant présent.

4. Faites de votre mieux, en toute chose. Peu importe la tâche que vous devez effectuer, si elle vous semble importante ou non. Effectuez cette tâche de manière du mieux que vous puissiez !

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Et comment faire tout cela en pleine conscience ?

Prenez conscience du temps qui passe et de ce que vous en faites. Prenez conscience de vos émotions, de vos pensées, de vos frustrations. Pour vous aider, vous pouvez tenir un journal et chaque jour, y noter vos pensées pour pouvoir ensuite les analyser. Ce n’est pas un travail simple, et cela requiert du temps, mais aussi de l’éveil. Plus vous pratiquez cet exercice, plus vous vous rendrez compte que vous devenez de plus en plus conscient au quotidien.


Prenez conscience de vous. Prenez un chronomètre et programmez le sur une minute. Lancez-le et arrêtez tout, comme vous êtes sans bouger. Et observez. Votre position, votre souffle, si vous avez des douleurs, quelles sont vos pensées…

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Prenez conscience de vos actions. Vous vous baladez dans la rue, prenez conscience de vos pas, de votre souffle, des odeurs, des bruits, des mouvements de votre corps, du soleil, du vent… Vous prenez un bain, prenez conscience de l’eau chaude, des bulles de savon, des odeurs, des sensations.

Prenez conscience des autres. Arrêtez vous vraiment pour écouter ce que l’on vous dit. Regardez les autres, leurs gestes, leurs yeux, leur sourire. Vivez le moment présent avec la personne sans penser à ce que vous allez faire tout à l’heure ou demain.

Alors êtes-vous prêt à vivre aujourd’hui en pleine conscience ? Êtes-vous prêt à vivre ces 86400 secondes pleinement ? Nous OUI !

Arrêtez de vous auto-saboter !

Face à une situation difficile il n’est pas étonnant de voir que parfois l’on se met soi-même des bâtons dans les roues. Mais pas seulement. Vous pourrez très bien adopter ce comportement de manière inconsciente lorsqu’il s’agit de prendre une décision importante pour vous-même, ou encore lorsqu’il s’agit de progresser, de gagner plus d’argent, de s’engager dans une relation…

Les exemples sont nombreux pour illustrer ce comportement communément appelé l’auto-sabotage. Pourtant nous sommes souvent trop peu conscients que nous nous auto-sabotons !

Comment savoir si je suis un auto-saboteur ?

Si vous vous reconnaissez dans les situations suivantes, il se peut que vous ayez un petit démon intérieur qui s’amuse à vous éloigner de votre bonheur.

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1. Vous quittez le navire lorsqu'une relation commence à devenir sérieuse.

Dans cette situation, vous essaierez de ruiner cette relation de toutes les façons possibles, et ce, principalement pour vous éviter de souffrir et pour garder le contrôle sur vos émotions.


2. Vous procrastinez

C’est souvent le syndrome de l’auto-sabotage le plus courant. A l’école c’était une chose, mais une fois devenu adulte, procrastiner est souvent synonyme de repousser les échéances et d’éviter de faire face à une situation particulière.

3. Vous avez le syndrome de l’imposteur

Vous savez, ce sentiment de ne jamais se sentir à sa place : vous n’êtes jamais assez bon, vous ne méritez pas de réussir dans tel ou tel domaine… alors que c’est rationnellement complètement faux.

Il semblerait qu’il y ait donc un dénominateur commun à ces différentes situations : la peur. La peur de souffrir, la peur de faire face à une situation imprévue, la peur de ne pas être à la hauteur…

Faites peur à votre démon

Comme dans un conte pour enfant, il faudra affronter les méchants pour se libérer et vivre heureux (et avoir beaucoup de bonheur). Alors quel plan d’action à adopter pour dire au revoir à l’auto-sabotage ?

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  1. Démasquez votre démon

La première chose à faire est de prendre conscience de son démon. D’accepter et d’être capable de voir dans quelles situations vous vous auto-saboter.

Pour prendre du recul sur les situations où votre démon se manifeste soyez réellement à l’écoute de vous-même et de vos pensées. La pratique régulière du yoga et de la méditation vous aideront à être plus conscient de ces aspects.

Une fois les situations identifiées, prenez le temps de les noter sur un papier. Décrivez les situations le plus possible et essayez d’expliquer pourquoi vous avez agi de telle ou telle manière.

     2. Apprivoisez votre démon

Une fois le démon repéré, apprivoisez-le. Vous pouvez commencer par lui donner un petit nom. Cela permettra de pouvoir l’identifier plus facilement lorsqu’il viendra à la surface. “Ah non là c’est Rico mon démon qui parle et qui ne veut pas que j’agisse de cette façon”.

Mais c’est aussi apprendre à savoir lui dire de se taire quand il le faut. En l’identifiant quand il vient à la surface, dites lui gentiment de repartir et que vous allez agir selon votre gré, et pas le sien.

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     3. Aimez votre démon

L'apprivoiser c’est aussi apprendre à l’accepter, à ne pas lui en vouloir, et à l’aimer. Parce que ce petit démon va vous aider à vous rendre là où vous devez aller, à faire face à des difficultés, à surmonter vos peurs…

    4.Dites lui au revoir

Sûrement l’étape la plus difficile, mais acceptez de laisser derrière vous vos vieilles habitudes et vos vieux schémas. Mettez en place de nouvelles actions quotidiennes pour vous aider à lui dire au revoir. Pratiquez les affirmations, la méditation, lisez sur le sujet, apprenez à prendre des risques, à dire plus souvent non, mais aussi à dire plus souvent oui aux nouvelles opportunités et aux surprises qui se présentent à vous.

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Alors faire face à votre démon, c’est un peu comme faire un saut dans le vide. Vous devez y aller, une fois, rapidement, sans trop penser. Vous devez penser et agir avec votre première intuition et ne pas laisser votre peur vous envahir. Et surtout, vous devez accueillir les bras grands ouverts les nouvelles choses que la vie vous offre.

Alors prêt à dire au revoir à vos démons ? Aujourd’hui c’est le moment d’arrêter de vous auto-saboter.

Apprendre à (s’)aimer avec 8 conseils pratiques ❤️

Apparaissant alors parfois comme une science que l’on souhaite comprendre, l’amour reste un concept indéfinissable au vu des nombreuses formes qu’il peut prendre.

Aimer, être aimé, savoir aimer, apprendre à aimer, s’aimer… il existe de mille et un conseils, théories, concepts, autour de l’amour (et il existe même une fête pour le célébrer ;) ) !

Et si avant de célébrer l’amour conjugal, ou avec les autres en général, on célébrait déjà l’amour de soi ?

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Cela peut sembler plus important pour certains que pour d'autres, ou ne pas sembler important du tout, mais l'amour de soi est l'une des meilleures choses que vous puissiez faire pour vous-même (et pour les gens autour de vous).

En effet, s’aimer soi-même vous donne confiance en vous, améliore l’estime que vous avez de vous-même et vous aidera généralement à vous sentir plus positif. Et étonnamment, vous constaterez peut-être qu'il est plus facile de tomber amoureux une fois que vous avez appris à vous aimez en premier !

Mais qu’est-ce que c’est vraiment l’amour de soi ?

Le concept est souvent flou. C’est quoi l’amour de soi concrètement ? C’est réussir à faire taire cette petite voix dans votre tête qui vous dit que vous n’êtes pas assez bien, que vous ne faites pas assez bien, mais c’est aussi arrêter de vous comparer systématiquement : c’est apprendre à aimer son corps, son rire, sa voix. C’est aussi savoir apprécier sa propre compagnie et être à l’écoute de ses besoins. Enfin, c’est aussi apprendre à se pardonner.

Alors comment on fait pour tomber amoureux de soi-même ?

Pas de science exacte, ni de formule magique. Apprendre à s’aimer c’est comme dans la vraie vie : il faut du travail, mais aussi du repos !

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Alors voici d’abord quelques manières de travailler pour développer l’amour de soi :

  • Faites une liste de vos accomplissements : créez une liste de ce que vous avez accompli et des choses dont vous êtes fier(e). Cela vous aidera à vous concentrer sur les aspects positifs, mais c’est aussi une manière d’avoir un mémo quand vous avez un coup de mou. Regardez cette liste, et voyez tout ce que vous avez déjà accompli, cela vous redonnera un coup de fouet !

  • Devant votre reflet, énoncez les choses que vous aimez chez vous : cet exercice sera difficile dans un premier temps car vous devrez vous affronter à votre propre regard. Commencez à énoncer les choses que vous aimez chez vous (votre sourire, votre courage, votre charme, vos yeux, votre style…). Cela vous permettra de voir que vous êtes UNIQUE et magnifique.

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  • Concentrez-vous sur votre histoire : arrêtez de vous comparer systématiquement aux histoires des autres. Il est temps d’écrire votre propre histoire, de définir vos propres objectifs et vos propres envies. Pour cela, vous pouvez par exemple réaliser des visions boards (collage d’images représentant les choses que vous souhaitez atteindre), ou bien écrire vos buts dans un journal.

  • Laissez aller : Laissez derrière vous toute la rancœur que vous éprouvez pour vous-même et pour autrui. Lâchez prise des poids de votre passé. Pour cela, vous pouvez écrire une lettre à vous-même, dans laquelle vous vous pardonnerez. Vous pourrez aussi écrire des lettres aux personnes avec qui vous avez gardé des mauvaises relations pour aplanir les sentiments refoulés.  

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Puis comme dit précédemment, tomber amoureux de soi-même c’est aussi savoir prendre du temps pour soi :

  • Prenez soin de vous-même : cela semble évident, mais prendre soin de soi joue un rôle capital dans l'apprentissage de l'amour de soi, et beaucoup de gens ne le font pas. Alors prenez du temps pour vous, pour prendre un bain, lire un livre, vous faire faire un massage…

  • Amusez-vous par vous-même : apprenez à vous distraire par vous-même et à apprécier ce temps passé avec vous-même ! Allez faire un cours de yoga hip-hop, testez une expérience de VR, prenez un cours d’art plastique…

  • Offrez-vous une pause : essayez de mettre 30 minutes de votre temps de côté pour vous détendre complètement.

  • Soyez créatif ! : Faites preuve de créativité et exprimez-vous comme bon vous semble. Peignez, écrivez, sculptez, dansez, composez… et assurez-vous de laisser votre critique intérieur à la porte.

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Simple en apparence, mais tellement plus difficile en pratique. Tomber amoureux de soi-même requiert du temps et de la patience. Mais une fois que vous avez décroché cet amour inconditionnel pour vous-même, vous pourrez le partager de manière illimité tout autour de vous pour créer de réels changements, dans votre vie, et dans celles des personnes autour de vous.

Apprendre à faire le vide (et pas que dans ses placards) !

Il est important de prendre le temps de faire le vide, surtout lorsque ce n’est pas quelque chose que l’on fait de manière régulière.

Faire le vide dans vos boîtes mails, dans vos placards, mais aussi dans votre esprit, est primordial! Parce qu’en agissant et en faisant des actions quotidiennes pour faire le vide, vous vous sentirez plus léger, laissant les choses qui sont lourdes derrière vous.

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De la même manière que de vider son placard, vider votre esprit permet d’y faire de la place pour de nouvelles choses, de nouvelles connaissances, de nouvelles idées... Vous faites tout simplement de la place pour le futur !

Il existe de nombreuses façons de faire le vide au quotidien, le sport peut être une merveilleuse sous-pape de décompression et un excellent moyen de faire le vide. Que ce soit un sport très cardio ou quelque chose de plus doux comme le yoga, trouvez la pratique qui vous aidera à faire le vide. Mettez-vous en quête de cette activité miracle qui vous permettra de décrocher réellement pendant 1 heure et d’en sortir ressourcé.

Toutefois, l’objectif final est d’arriver à atteindre cet état de plénitude en dehors de toute activité ! C’est pourquoi, cette semaine on vous propose d’adopter l’art de vie minimaliste avec quelques conseils pratiques.

Alors que certains pensent que cela signifie sacrifices, pour beaucoup c’est un moyen efficace de se débarrasser des choses superficielles du quotidien, pour se sentir plus léger.

Attention, adopter un mode de vie minimaliste ne signifie pas vivre dans une cabane dépourvue de toute technologie, d’électricité et d’eau hehe ! Il est en effet possible de vivre de façon plus minimaliste sans être jusqu’auboutiste. Des actions simples peuvent être mises en place : pas de choses inutiles, des objets fonctionnels, des espaces rangés… tout en restant connecté et en accord avec son temps.

Comment adopter un style de vie minimaliste pour vous aider à faire le vide et à avancer avec plus d’énergie dans votre personnelle comme au travail ?

  • Clarifiez : vous avez pleins de priorités en tête ? Plusieurs objectifs à atteindre ? Clarifiez vos pensées, choisissez celles qui sont actuellement primordiales et laissez de côté les autres.

  • Ordonnez : papiers, idées, objectifs… rangez tout ça ! Triez vos papiers, donnez des dates à vos objectifs…

  • Jetez : les post-it qui s’accumulent, les mails que vous gardez dans votre boite mais auxquels vous ne répondrez jamais, les centaines de to do list… jetez !

  • Ré-utilisez : que ce soit des idées qui n’ont pas été retenues ou des articles qui n’ont jamais été publiés, réutilisez tout ce que vous avez ! Repensez vos idées, retravaillez les….

En adoptant ces habitudes, vous transformerez petit à petit votre quotidien, vous serez plus sensible à ce qu’il se passe dans votre vie, et qui sait plus ouvert aux petits miracles du quotidien ! En abandonnant des objets et des pensées qui transportent de vieilles énergies, vous améliorerez également votre capacité à abandonner les anciennes idées et les vieux sentiments qui ne vous servent plus.


A vous de jouer maintenant !

Promenons nous dans les bois…

Chut, écoutez. Ecoutez tous les bruits autour de vous, écoutez votre respiration. Écoutez vos pensées, et reconcentrez-vous sur votre souffle dès que votre imagination vous replonge dans les soucis du quotidien. Marchez calmement en toute simplicité. Et ouvrez grand les yeux.

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Les balades méditatives, les “bains de forêt”, ou bien encore le shinrin yoku, sont des manières de définir les 3 premières lignes de cet article.

Nous, nous préférons amplement le terme de se balader, prendre l’air. Parce que dans le quotidien des grandes villes, les balades en forêts ou au bord de la mer sont très rares. Alors cette semaine, nous cherchons à profiter pleinement des bénéfices d’une balade, dans un endroit aussi simple qu’une rue piétonne.

Mais avant tout, comprenons pourquoi il est important de prendre l’air, et comment le faire de manière consciente pour tirer pleinement profit de ces bénéfices ?

Prendre l’air diminue le stress

Marcher de manière consciente est avant tout un moyen de vous recentrer sur les choses qui se passent autour de vous. En observant l’environnement dans lequel vous êtes, vous apprenez à vous détacher peu à peu de vos pensées et de vos soucis du quotidien.

De plus, lorsque vous décidez de prendre l’air, il est important de vous focaliser sur votre respiration : inspirez et expirez de manière lente et consciente.

Si les tracas du quotidien refont surface, et ils referont surface, reconcentrez-vous sur votre respiration.

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Prendre l’air permet de refaire le plein d’énergie

Faire une balade, c’est aussi réveiller tout votre corps et tous vos sens ! L’air frais nettoie votre corps, et réveille vos cellules. Marcher vous permet également de faire circuler le sang dans vos jambes.

Le conseil à suivre : cherchez à éveiller tous vos sens ! Ecoutez, regardez, sentez, touchez… transformez vous en un enfant qui découvre pour la première fois le monde extérieur !

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Prendre l’air permet d’améliorer votre concentration

C’est scientifique. Vous balader 15 minutes améliore votre concentration et votre attention. En libérant votre esprit des préoccupations du quotidien, vous faites en quelque sorte de la “place” qui sera utilisée pour améliorer vos capacités de concentration.

Prendre l’air, c’est comme un cours de yoga  

Bouger, respirer, se concentrer sur un tout et non pas sur des pensées, sont les piliers d’une séance de yoga. Alors parfois il n’est pas nécessaire de se rendre à un cours de yoga pour ressentir les mêmes bienfaits, une simple balade peut être tout à fait similaire en termes de bénéfices.

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En résumé : nos conseils pour se balader en pleine conscience

  • Je choisis un point de départ pour ma balade.

  • Je me déconnecte de tous les moyens de communication pendant la durée de ma balade.

  • Je marche doucement et tranquillement, même si ce n’est que 10 minutes.

  • Je laisse de côté le mode auto-pilote, et je suis le chemin vers lequel je suis attiré naturellement.

  • Je respire consciemment et lentement.

  • J’ouvre les yeux et les oreilles : je me transforme en un enfant curieux de tout, et je reste silencieux !

  • Je prête attention aux mouvements de mon corps et à chacun de mes pas.

Alors aujourd’hui on arrête de courir, et on prend le temps de prendre l’air,  juste pour soi.

Apprenez à demander !

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Il faut savoir que la plupart du temps, la meilleure façon d’obtenir ce que vous désirez, c’est simplement de prononcer une formule magique qui peut se résumer en un seul mot : DEMANDER.

Cela semble être un mécanisme très simple, que l’on met en place dès petit : enfant, quand vous vouliez quelque chose, vous demandiez simplement.

Mais pourquoi est-ce devenu si difficile avec le temps ?


La peur de demander

La raison pour laquelle la plupart des gens échouent, n’atteignent pas leur objectif, ou bien simplement perdent énormément de temps, c’est parce qu’ils ont peur de demander.

La peur de demander peut s’expliquer de différentes manières, mais la première raison semble être celle liée à la peur de paraître faible : je n’arrive pas à régler ce problème seul, j’ai besoin d’aide, alors je ne suis pas suffisamment doué pour régler le problème seul.

Sauf que ce raisonnement est complètement faux. Savoir demander est une preuve de grande sagesse : qui ne demande rien n’obtient rien.

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La peur d’entendre non

Beaucoup de personnes ont peur de faire face à un “non”. Autrement dit, ne pas demander, c’est éviter que l’on nous dise non.

Alors il est temps d’arrêter d’avoir peur, et de commencer à demander, parce que pour recevoir, il faut demander.

Demander de l’aide, demander un conseil, demander plus d’amour, demander à partir plus tôt pour faire une séance de yoga, demander à voir une personne… Si vous ne demandez pas, vous ne recevrez pas.

Demander c’est grandir  

Le mécanisme de poser des questions ne s’appliquent pas seulement dans les situations où l’on recherche à obtenir quelque chose. Ce mécanisme s’applique aussi bien lorsque l’on veut progresser et devenir meilleur.

En effet, demander c’est aussi savoir poser des questions et être en paix avec le fait que l’on ne sait pas tout, et que nous ne saurons jamais tout.

Alors soyez curieux, curieux de tout, tout le temps : demandez à en savoir plus, posez des questions à votre professeur de yoga, questionnez votre manager…

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Savoir demander aux autres, puis à soi-même

Lorsque l’on commence à maîtriser l’art de demander et que l’on devient plus à l’aise avec ce concept, et que cela devient une seconde nature, il est important de passer à l’étape supérieure : demandez à vous-même.

Vous posez des questions à vous-même sera une opportunité de grandir et d’évoluer.

Oui, mais se demander quoi ? La plus simple des questions sera : “pourquoi ?”. Pour vous aider à commencer à vous questionner, voici une petite liste de questions à laquelle vous pouvez répondre chaque jour :

  • Quelle était la meilleure chose à propos de votre journée ? Faire un effort pour repenser à des événements positifs qui ont eu lieu dans la journée créera un modèle de pensée positif permettant de vous focaliser sur le meilleur.

  • Qu’aurais-je pu faire de mieux ? Il ne s’agit pas vraiment de définir vos faiblesses mais plutôt de vous améliorer et d’améliorer votre quotidien. Si vous vous énervez, prenez-en note et demandez-vous ce que vous pourriez faire la prochaine fois pour éviter que cela ne se produise.

  • Quelles sont les choses pour lesquelles je suis reconnaissant ? Il est important de notifier les petits bonheurs du quotidien, même les plus simples.

Et la plus importante : Qu'est-ce que je veux faire ?

Au delà des impératifs de la vie familiale ou professionnelle, il y a tellement de choses à accomplir ! Alors posez-vous la question de savoir ce que vous voulez faire : prendre du temps pour vous ? Aller au spa ? Lire un bon livre ? Prendre un cours de yoga ?

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Savoir se poser les bonnes questions est souvent plus important que d’avoir toutes les réponses.

D'abord parce que nous n'avons jamais toutes les réponses. Et ensuite, parce que les bonnes questions peuvent amener notre esprit à penser de manière différente et meilleure, afin de mieux éclairer la vie.

Alors, prêt à demander ?

Cette année, prenez de mauvaises résolutions !

Cette année, 2019 se présente comme une année de renouveau, de solide et de durable ! Et pour commencer cette nouvelle année, nous sommes sûrs que certaines résolutions vous sont passées par la tête… sauf que cette année, nous vous conseillons d’arrêter avec les bonnes résolutions ! Mais pourquoi ?

Simplement parce que ces dernières sont souvent le fruit de conseils extérieurs, tels que : “cette année, il faut que tu manges mieux, il faut que tu dormes plus, il faut que tu fasses plus de sport !”. C’est donc pour cette raison que moins de 10% des personnes travaillent pour transformer leurs bonnes résolutions, en un nouveau mode de fonctionnement.

Mais pas seulement. Parce que résolutions est aussi synonyme de contraintes. Et pour cause, les résolutions sont simplement définies comme des “décisions fermes”. Rien de mieux pour faire peur !

Alors cette année, faisons différemment. Oubliez les bonnes résolutions et les contraintes qui y sont rattachées, et demandez-vous plutôt ce que vous, vous avez réellement envie de mettre en place. Il est important que vous vous preniez vous-même en considération en premier lieu, et que vous vous fixiez vos propres objectifs. Peu importe si les personnes autour de vous décident de perdre du poids, d'arrêter les mauvaises habitudes…

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Cette année, prenez la décision de vous écouter. D’agir pour vous et pour votre bien-être personnel.

Et c’est pour cette raison que cette année, il est temps de prendre de mauvaises résolutions !

A première vue, cela semble complètement incohérent : comment agir pour son bien-être si l’on décide de manger plus et d’arrêter le sport ?

L’idée derrière ces mauvaises résolutions c’est de prendre le temps d’écouter vos désirs personnels et d’y céder quelques fois. Parce que c’est seulement en prenant du plaisir dans vos actions que vous rendrez votre vie beaucoup plus lumineuse !

Si pour vous, faire une séance de sport au lieu de deux, vous apporte plus de temps avec vos proches, plus de temps pour vous décontracter, plus de temps pour bien cuisiner… pourquoi décider de faire plus de sport ?

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Décidez de vous accorder plus de temps, d’aller manger quelque chose que vous considérez comme “mauvais”, de dormir plus, et de faire une séance de sport en moins cette semaine ?

L’important lorsque l’on décide de choisir et d’écouter ce que l’on veut vraiment, c’est de le faire sans culpabiliser. Culpabiliser est le pire ennemi de vos plaisirs personnels. Le moindre plaisir peut être vite tourné en regret à cause de la culpabilité.

Alors comment faire pour vivre vos “mauvaises actions” sans culpabiliser  ?

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Appréciez

Prenez le temps de vivre cette parenthèse que vous vous accordez. Si vous décidez de manger des frites et un hamburger, ne le mangez pas en vitesse pour cacher votre action. Au contraire. Prenez le temps de déguster votre repas comme il se doit, en toute conscience.

Ne comptez plus

L’un des meilleurs amis de la culpabilité ce sont les faits, et principalement les données chiffrées :”500 calories, 2h en moins de travail, qu’un seul kilomètre de marche…”. Arrêtez de compter pour vous focaliser sur l’important : votre ressenti. Sachez que l’appréciation ne se mesure pas, et c’est souvent ce qu’il y a de plus important ;)

Positivez

Quoi de pire que d’utiliser des mots négatifs pour décrire vos actes ? Arrêtez de chercher ce qu’il y a de mal dans vos actions, et concentrez-vous sur ce qui est bien. Concentrez-vous sur les bénéfices de cette action, même si vous n’en voyez pas à priori. Dormir 2 heures de plus alors que vous avez plein de travail ? Et si au final c’était la meilleure décision ? Plus de productivité, de concentration, de réactivité, de bonne humeur…

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Prenez aujourd’hui la décision d’appliquer ces petits conseils pour vivre la vie pleinement sans contraintes !

Et si au final cette décision de prendre une mauvaise résolution devenait la meilleure résolution que vous n’ayez jamais prise ?

Profitez !

PROFITER. Définition : Tirer profit d’une situation.

PROFIT : gain, avantage, financier ou autre, que l’on tire d’une chose ou d’une activité.

Libre à chacun de définir dès lors son unité de valeur: argent, temps, compagnie, métriques quantitatifs ou qualitatifs, nous avons tous notre façon personnelle de profiter.

Profiter est quelque chose de très subjectif, c’est un ressenti, et un constat trop souvent fait a posteriori, « je n’ai pas assez profité »...

La vraie question pourrait donc être: comment davantage profiter de ce qui a de la valeur à nos yeux ?



1ère étape : identifier les freins

Cela semble très pragmatique mais il est clé de commencer par se poser cette question à soi-même. « Qu’est ce qui m’empêche de profiter ? ». Il n’est pas certain que la réponse nous apparaisse de façon limpide et que l’on ait une révélation mais on peut au moins identifier des pistes. « Je culpabilise de prendre du temps pour moi alors que je ne vois déjà pas beaucoup mes enfants », « je me concentre sur ce qui manque et jamais sur ce qui est disponible », « je n’arrive pas à oublier toutes les tâches en cours que je n’ai pas terminées », « j’ai peur qu’à tout instant des éléments extérieurs viennent tout gâcher» etc etc etc…

Qu’elles soient rationnelles ou pas, nos peurs nous inhibent et nous empêchent de profiter. Les identifier permet de les juguler, de les contourner ou tout simplement de décider de les surmonter. Mais ne pas en avoir conscience c’est souvent les laisser s’exprimer et gangrener notre ressenti, nos émotions et notre plaisir.

2ème étape : éliminer les regrets

Pour ne plus s’infliger les sempiternels « j’aurais du profiter davantage… », il faut enrayer la machine à regrets.

Mais pour vivre sans regrets il faut accepter de faire des choix clairs et assumés. De choisir. De choisir vraiment, pour soi. Choisir ce dont on a envie, ou ce que l’on va faire même si l’on n’en a pas envie parce que c’est la meilleure option. Dans le premier cas on profitera davantage de ce qui nous fait plaisir puisqu’on l’a choisi, dans le second cas on ne sera pas frustré puisque l’on a décidé d’agir de la sorte en toute connaissance de cause et sans attente autre.  Décider, se lancer et assumer est la meilleure façon de ne plus jamais (presque) regretter.

3ème étape : prendre soin de soi

Se conditionner positivement optimise nos chances de mieux profiter. Adopter une répartition de notre temps professionnel/personnel qui nous convienne, distinguer le temps pour nous du temps pour les autres (y compris notre famille), prendre soin de notre corps comme de notre esprit, tout cela est capital. Garder à distance la négativité de certains et les mauvais esprits et repousser les gens négatifs et polluants. Pour profiter il est  préférable d’être entouré(e) de personnes bienveillantes et positives, même si l’on ne choisit pas toujours.

4ème étape (la plus importante) : Vivre au jour le jour

Carpe Diem, ça nous dit à tous quelque chose. On peut même facilement le rappeler aux autres quand ils angoissent « tu verras bien comment les choses évoluent, vis au jour le jour ». Mais le dire et le faire sont deux choses très différentes. Vivre au jour le jour, c’est ne plus ressasser le passé et ne pas prédire l’avenir. C’est ne pas s’angoisser sur ce qui pourrait arriver, c’est arrêter de présumer. Et quand on arrête de repenser au passé et de prédire l’avenir, ça nous laisse finalement beaucoup plus de temps pour le présent… et c’est ça profiter. C’est être pleinement présent dans un moment avec les autres comme avec soi-même. Etre connecté à l’instant.

Si vous souhaitez travailler cette dimension de votre vie n’hésitez pas à lire « Le pouvoir du moment présent » d’Eckhart Tolle, bible en la matière.

Mais pour commencer ne serait-ce que s’astreindre à revenir au moment présent lorsque l’on sent son esprit partir vagabonder ailleurs vous donnera le sentiment de davantage profiter. Et le mécanisme se mettra en place tout seul jusqu’à devenir un automatisme, le cerveau étant bien fait il cherchera à retrouver ce sentiment agréable à nouveau.

En conclusion, il y a beaucoup de façons de maximiser son profit personnel, l’essentiel est de définir son ou ses unité(s) de valeur, et d’avoir véritablement envie d’en profiter au maximum. Dès lors tout est possible !

 

Détox digitale - nos conseils pour les vacances

La technologie est partout, de notre montre à notre télécommande multifonctions, de la porte du garage aux stores automatisés. Nous passons notre temps entouré de notre ordinateur, smartphone, mails, messages, jeux, réseaux sociaux,...

Adultes et enfants, nous sommes très (trop) souvent les yeux rivés sur nos écrans. C'est devenu un automatisme !
 

ET SI ON DÉCONNECTAIT UN PEU ?

Etre connecté, ça nous permet d'avoir accès à tout, de se tenir informé, d'échanger, de découvrir des nouveautés... Oui mais est-ce que ça nous apporte réellement du bien-être? On va pas se le cacher, être connecté H24, ça engendre aussi de la frustration, la peur de manquer une information cruciale... Et si on faisait un break ? 
 

....D’ACCORD ON DÉCONNECTE, MAIS COMMENT ?

On se prépare !

1.   QUELQUES RÈGLES GÉNÉRALES :

  • Pas d’ordinateur dans la chambre

  • Téléphone sur silencieux, et pas dans le lit (oui c'est dur mais c'est le challenge!) 

  • Pas d'écrans dans l'heure avant d'aller se coucher (idéalement 2h même), donc on termine sa soirée par un livre, de la méditation, un peu d'étirements, de l'écriture... 

  • Le week-end, on se limite à une heure ou deux d’ordinateur, on l'utilise suffisamment dans la semaine !

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2.   LES RÉSEAUX SOCIAUX : FEAR OF MISSING OUT (FOMO) !

Au lieu d'envoyer un message pour demander si ça va, on essaie de prendre le temps (dans la mesure du possible) d’aller boire un café avec ses amis, sa famille, histoire de se raconter les dernières nouvelles "en vrai" ! 

Et dès qu'on se retrouve, on laisse son téléphone dans son sac, pas besoin d’un #instafood. On profite du moment pour se retrouver et partager du bon temps, on accepte qu'en quelques heures on va louper des choses sur instagram ou sur sa boîte mail, mais rien qui ne vaille plus qu'une amitié ou un bon moment en famille !

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3. LES SITUATIONS DU QUOTIDIEN

Et si on essayait de faire une activité sans la partager avec le monde entier ? On profite juste pour soi et pas pour les autres. Et vous verrez, ça rend bien plus heureux ! 

Au boulot : Stop aux notifications !
On retire les notifications inutiles de son Smartphone pour ne plus être parasité par des interférences inutiles. On devient “monotâche” on gagne en concentration, créativité et efficacité.

Dans la voiture : Les yeux sur la route !
Le téléphone c’est au fond du sac sur silencieux ! 

Les enfants : Fais ce que je dis pas ce que je fais..
Un enfant copie tout ce que les adultes font, alors donnons le bon exemple. Aller se promener, jouer, voire avec les plus grands faire des activités communes comme du sport ou aller voir une exposition... cela créé des souvenirs et l'éloignera lui aussi de son téléphone/tablette.

 

4. ON TROUVE DE NOUVELLES OCCUPATIONS

Nouveau hobby : Live is the new chic

Comme les enfants on apprend à jouer autrement. Pourquoi ne pas se lancer dans la peinture, la couture, s’essayer à l’escalade, faire du yoga, aller à la piscine..

On peut aussi juste sortir se balader, sans but en particulier et surtout sans le nez sur son téléphone avec des écouteurs dans les oreilles ! Prendre le temps de regarder autour de soi quand on marche dans la rue, d'écouter les bruits, de noter ce qui nous saute aux yeux : essayez, juste une fois, vous allez voir, c'est incroyable.

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ALORS, ON SE LANCE ?

Personne ne sera la pour vérifier, c'est à vous d'essayer! Bien sûr parfois le manque se fait ressentir (parole d'addict) et on zieute envieusement son écran noir, mais le temps que l'on s'accorde nous procurera bien plus de plaisir que de craquer par automatisme ! 

Le tout est d'y aller petit à petit. D'apprécier chaque micro changement. Grâce à cette "détox", on gagnera en disponibilité et en écoute. On se reconnecte au monde réel et à son corps, pas d’artifice, on devient la meilleure version de nous-même ! 💪 C'est parti !


Retrouvez l'équilibre après les Fêtes !

Plus que quelques jours avant le lancement de cette période que l'on aime autant qu'on la redoute pour certains : LES FÊTES DE FIN D’ANNÉE ! 🎉 Entre gérer la famille, les gros et longs repas, les cadeaux à trouver, etc, cette période s'annonce toujours INTENSE ! Et surtout pour notre estomac ...

Foie gras, saumon, huîtres, charcuteries, dinde, tartiflettes, bûches, chocolats et autres douceurs, vont très certainement croiser votre chemin ! Alors pas question de se priver, mais pas question non plus d'être mal pour le reste des vacances.

Et si pour survivre aux Fêtes vous entamiez une petite cure détox à la rentrée pour se donner un bon coup de fouet en ce début de nouvelle année !


POURQUOI SE LANCER DANS UNE CURE DÉTOX APRES LES FÊTES?

Notre organisme est bien fait, il est programmé pour s’auto-nettoyer deux fois par an. Toutefois, un petit coup de pouce est souvent nécessaire pour repartir sur de bonnes bases avant l’entrée dans la nouvelle période qui nous attend. En hiver, le métabolisme tourne au ralenti.  La rentrée est également une période de reprise d’activité intense qui rime souvent avec stress et nouvelles contraintes.

Détoxifier son organisme pendant cette période charnière, permet de booster notre résistance au stress et de remettre les compteurs à zéro après les excès des Fêtes.

QUELLE CURE DÉTOX CHOISIR ? 

Privilégiez une cure détox douce, on évite à tout prix les bouleversements nutritionnels intenses, ils sont bien trop fatiguants pour l’organisme. Si le jeûne a le vent en poupe, il doit être manié avec beaucoup de précaution et est déconseillé à cette période de l’année où l’organisme a avant tout besoin de douceur. L’important est de faire le plein de vitamines et de minéraux.

Le premier secret : boire beaucoup pour aider à l’élimination des toxines – ces substances nocives qui polluent notre organisme, se faire plaisir et veiller à ne pas verser dans l’excès. En effet, la meilleure façon de prendre soin de son corps est de manger équilibré. Il est important de privilégier les aliments de saison et de les sélectionner avec soin, bio de préférence. Le succès d’une cure réussie repose sur un savant dosage entre drainage et plaisir.

Pas la peine de s’imposer un régime trop contraignant que notre corps n’acceptera de toute façon pas. Commencez donc en douceur par une monodiète ( qui signifie ne manger qu'un seul type d’aliment) un soir par semaine, puis quand vous vous en sentez la force, passez à deux fois par semaine pendant un mois environ. L’idéal est de choisir l’aliment qui vous convient le mieux, à la fois sur le plan nutritionnel mais aussi sur le plan gustatif. En somme : faites–vous plaisir !

LES ALIMENTS À PRIVILÉGIER: 

  • Le raisin : riche en antioxydants, grâce aux polyphénols qu’il contient, il participe à la détoxification du corps.

  • La poire : riche en fibres, elle favorise le travail des intestins.

  • La prune : une forte teneur en antioxydants ; elle regorge de potassium et aide à la purification des reins.

  • La banane : elle possède des propriétés antiacides qui facilitent la digestion.

  • Le citron : antiseptique puissant, acide, il se transforme en base pendant la digestion pour rééquilibrer votre corps. A mélanger à l’eau tiède et à boire à jeun au réveil.

  • L’aubergine : diurétique, elle permet également de drainer les lipides dans le sang.

  • Le chou-fleur : gorgé de fibres et de potassium, il permet de drainer les reins.

  • Le brocoli : cocktail de vitamines et d’oligo-éléments (C, provitamine A, B9, potassium, magnésium, calcium….), il participe à l’élimination des toxines.

  • L’endive : composée d’eau à 95%, c’est une bonne source de potassium qui va drainer les toxines.

  • Le fenouil : riche en substances antioxydantes, il favorise la digestion et lutte contre les crampes intestinales.

  • Le navet : gorgé de vitamines (C, B) et d’oligo-éléments (cuivre, potassium, fer, zinc), il favorise le travail intestinal grâce à ses fibres.

Pour optimiser les effets de l’alimentation détox, il est possible d’utiliser des compléments alimentaires : le pollen et les algues par exemple peuvent constituer un support vitaminique revitalisant.

Pendant la cure, il est conseillé de consommer un minimum de viande rouge, de laitages et de plats préparés, qui sont difficiles à digérer et fatiguent inutilement l’organisme.


QUELQUES TIPS POUR BOOSTER L’EFFICACITÉ DE VOTRE CURE DÉTOX :

Allez on se bouge ! On rechausse tranquillement ses baskets, on déroule à nouveau son tapis de yoga, on part marcher dans la nature ! C’est le bon moment pour se reconnecter à son corps et reprendre ses bonnes habitudes sportives. Se remettre en mouvement permettra d’accélérer les fonctions d’élimination et de booster le fonctionnement du foie, des reins et des intestins. Accordez-vous 10 minutes de méditation et 5 minutes de respiration consciente chaque jour, associées à 30 à 45 minutes de course, yoga, pilates ou marche, voilà le bon rythme !

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Mais on n’oublie pas de se reposer pour autant !  Une cure détox c’est avant tout remettre les compteurs à zéro, il est donc essentiel de l’associer à une forme de repos pour permettre au corps de se réénergiser. Profitez du temps qu’il vous reste avant la rentrée pour faire des siestes et essayez de vous coucher deux fois avant 23 heures dans la semaine pour bien marquer cette plage de repos.

Enfin, pour conserver les bienfaits de la cure détox le plus longtemps possible, il est indispensable d’adopter une bonne hygiène de vie : manger à heure fixe, bien s’hydrater, bien dormir et se mettre dans une routine sportive bien-être durable !

Développez votre créativité !

On pense souvent à tort que la créativité est une donnée de naissance, codée dans notre ADN, que l’on en est doté ou pas et que les dés sont jetés…

S’il est vrai que certains en sont naturellement plus dotés que d’autres, nous avons tous un potentiel créatif et une de ses variantes qui sommeille au fond de nous. Car la vérité c’est qu’il y a quasiment autant de façons d’être créatif que de personnes. Et que cette créativité est susceptible de se révéler par les moyens et sous les formes les plus divers.

Etre créatif, ce n’est pas être un artiste. En revanche il est naturellement préférable d’avoir une certaine créativité lorsque l’on souhaite devenir artiste!

Etre créatif, c’est savoir sortir du cadre à certains moments, imaginer d’autres moyens d’illustrer une émotion, de décrire une situation… mais aussi d’atteindre un objectif ou de résoudre une problématique. On peut tout à fait adopter une  approche créative dans un cadre professionnel. Elle sera peut-être davantage qualifiée d’approche astucieuse ou originale, mais c’est une forme de créativité.

Cette semaine, on vous invite à exprimer ce qui vibre en vous !

1)     En s’adonnant  à une activité artistique. Il est évident que toutes les formes d’art sont propices à l’expression de notre créativité. Peinture, couture, cuisine, il y a des dizaines d’activités qui peuvent faire travailler notre imagination, à nous de trouver celle qui nous épanouit le plus.

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2)     S’affranchir de notre quête continue de perfection. Savoir mettre de côté le résultat et l’évaluation de ce résultat pour se concentrer sur le processus de création, et sur le plaisir tiré de l’exercice. Ce moment ou le temps s’arrête et où l’on est seul avec ses crayons, sa batterie de cuisine, sa guitare… ou tout autre outil.

3)     Sur une problématique, se forcer à envisager plusieurs solutions. Même si l’on sait très bien laquelle on va choisir, s’entrainer à imaginer plusieurs options.

4)     Travailler son imagination. Noter dans son téléphone ou un carnet tout ce qui nous passe par la tête. Des idées, des sensations ou encore des émotions. Aller même jusqu’à s’entrainer à imaginer de zéro des situations, la vie de nos voisins de métro, la genèse d’une chanson… Tout ce qui nous entraine loin du terre à terre et du pragmatisme. Seul avec soi-même donc sans personne pour juger ou se moquer.

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5)     Ouvrir ses chakras. Se détendre, observer le monde qui nous entoure. Respirer, lentement, profondément. Se reconnecter avec soi-même.

6)     Ecrire trois pages tous les matins. Coucher sur le papier ses humeurs est très libérateur, montre que l’on peut tous être créatif et donne une orientation quant à nos centres d’intérêts et champs d’expression de prédilection.

7)     Se faire un moodboard illustré avec tout ce qui nous inspire. Ou épingler des images sur Pinterest. Essayer de se faire une grande image composée de tout ce qui nous intéresse et surtout nous inspire.

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8)     Faire une surprise à un proche. Mettre sa créativité au service du plaisir des autres !

9)     Jouer. A des jeux de société, avec des enfants, dans le jardin, peu importe la forme seul compte le plaisir de jouer !

En conclusion, toute initiative est bonne pour développer sa créativité. Il s’agit simplement d’initier plutôt que de suivre. Ce changement subtil d’état d’esprit vous fera basculer définitivement dans le monde des créatifs !

Et si vous ralentissiez ?

Entre nous qui se voit, aujourd’hui, faire l’éloge de la lenteur? Décélérer c’est connoté perte d’efficacité et de rentabilité et c’est surtout risquer de perdre son précieux statut de femme ou d’homme pressé… Mais c’est aussi ouvrir la porte à une toute nouvelle vie, où tout aura plus de saveur et où l’on découvrira que lâcher prise partiellement ne signifie pas perdre toute maîtrise. Mais alors, comment définir sa vitesse optimale quand on a dix mille choses à faire pour … ce soir ?

Ralentir ça s’apprend, ça se décide. C’est une initiative personnelle. L’extérieur nous freine, on subit beaucoup d’aléas, mais décider de ralentir c’est au contraire reprendre le contrôle. C’est ne plus subir le stress et se laisser déborder par des éléments et événements externes.

Comment ralentir sereinement ? Voici la marche à suivre ;)

1)     Prendre le temps de réfléchir avant d’agir et avant de réagir.  Se poser quelques secondes ou minutes avant de se mettre en action. Se demander dois-je agir ? Dois-je agir maintenant ? Combien de temps vais-je consacrer à cette tâche ? Comment dois-je m’y prendre ? Shakespeare écrivait « on trébuche quand on se précipite », et c’est exactement pour éviter cela qu’il est important d’intercaler une phase tampon avant le mise en action, qui définisse le cadre de cette dernière.

2)     Allonger les délais sur lesquels on a la main et qui ne sont des pas des urgences absolues. Pas démesurément, mais raisonnablement. Se mettre des échéances réellement atteignables.

3)     Une chose à la fois. Dans tous les domaines.

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4)     Prévoir du temps tampon entre nos rendez-vous deux fois par jour (une fois le matin et une fois l’après-midi). Si les timings sont respectés, cela fait deux bouffées d’air pour faire autre chose, s’avancer sur d’autres sujets. Si non respectés, on ne court pas après un temps que l’on ne rattrapera pas.

5)     Dire NON à certains sujets, à certaines personnes, quand les demandes sont non fondées, non urgentes voire ne nous concernent pas.

6)     Prendre du temps pour manger. Pour ne faire QUE manger, sans travailler en même temps, sans téléphoner. Assis(e) et attablé(e).

7)     Respirer. Lentement. Prendre une longue inspiration et surtout évacuer l’air sur une très lente expiration. Ça ralentit le rythme cardiaque et apaise immédiatement. A renouveler autant de fois que nécessaire dans la journée.

8)     Adopter la méditation guidée, pour renforcer précisément sa capacité à lâcher prise, aidé(e) par le travail sur la respiration, et développer à cette occasion un autre rapport au temps.

9)     Travailler sa patience. On connaît tous nos zones d’impatience (embouteillages, courses…), de ce fait nous avons un terrain de jeu tout prêt pour tester de nouvelles solutions. Ecouter des émissions radio en podcast dans sa voiture, demander à quelqu’un d’autre de faire les courses, ou tout simplement faire ces taches en décidant de ne pas s’impatienter. Reprendre le leadership et toujours respirer profondément et lentement…

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10)  Éteindre son téléphone et son ordinateur sur des périodes de temps définies, pour s’habituer à ne plus être dans l’immédiateté de l’information et de l’échange. Faire une petite détox de tous nos appareils connectés qui nous dictent un rythme infernal.

11) Prendre du temps pour soi. Bloquer des créneaux pour simplement se   faire plaisir. Sans mauvaise conscience. Au rythme qui est le nôtre.

Pour conclure il y a beaucoup de façons de ralentir, chacun peut trouver la sienne, l’essentiel est de ne pas oublier qu’en aucun cas ralentir ne signifie devenir lent !

Mettre sur Pause !

Dans la vie à 100 à l'heure que nous menons actuellement, il est primordial de faire des pauses ! Vous aussi, vous vous donnez toujours à fond, ne vous arrêtez jamais ? Pourtant pour préserver votre santé et votre bien-être, il faut apprendre à se déconnecter de la furie du quotidien, à relever la tête du guidon, briser le cercle vicieux du stress et retrouver l'énergie pour se reconnecter à soi-même et aux autres. 

Cette semaine, on vous encourage à mettre sur PAUSE ! 


1- Observez votre propre rythme

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Au quotidien, nous n'observons que rarement notre rythme. Avez-vous remarqué que parfois nous accélérons le pas dans la rue sans nous en rendre compte et surtout sans raison valable (nous ne sommes même pas en retard!) ? En prenant le temps de vous observer, vous remarquerez que non seulement vous marchez vite, mais vous parlez vite, vous conduisez vite etc. Simplement en prenant conscience de votre rythme, sans vous jugez, vous vous inviterez tout naturellement à ralentir en prenant de la distance avec ce diktat de la vitesse ! Et si vous commenciez dès lundi prochain à vous observer ?

Pendant la prochaine semaine, analyser votre rythme sur l'ensemble de vos activités : au bureau, à la maison, dans la rue, en voiture, dans les transports. Essayez de prendre conscience du tempo avec lequel vous accomplissez ces tâches. Une fois que vous aurez identifiées les tâches que vous faites en sur-régime (sans raison valable), tentez de mettre en place des stratégies qui vous permettrons de reprendre votre souffle : partez de la maison 5 minutes plus tôt pour ne pas avoir à courir sur le chemin du travail, prenez un peu plus de temps pour déjeuner afin de savourer vraiment votre repas, etc ...

2- Faites de VRAIES pauses

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Pas toujours simple ni bien vu de faire des pauses, notamment au bureau. Pourtant, on oublie souvent que faire de vraies pauses est primordial pour être plus efficace. La concentration est comme un muscle : pour fonctionner correctement, il ne faut pas la sur-solliciter. Et c'est la même chose dans la vie en général, il faut savoir par moment s'arrêter vraiment, pour recharger convenablement ses batteries et avoir l'énergie physique et mentale suffisante pour repartir.

Faire de vraies pauses, cela impose également de déconnecter au maximum. On ne vous encouragera jamais assez à solliciter le bouton "off" de vos appareils connectés. Faire une pause de 5 minutes en scrollant sur les réseaux sociaux, ce n'est pas une PAUSE. Donc on stoppe au max les écrans notamment quand on est en famille ou entre amis, tout simplement pour savourer le moment présent et s'accorder une vraie pause ressourçante.

3- Octroyez-vous 5 minutes de silence par jour

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Radio, télé, spotify, YouTube, bruits de la rue etc, le bruit est partout. Aussi, chez OLY Be on est convaincus : le silence est d'or ! On vous invite donc à vous octroyer 5 minutes par jour de pur silence. En soulageant vos oreilles et surtout votre cerveau des nuisances sonores qui polluent notre mental et impactent fortement notre capacité d'attention, vous réduirez de manière significatif votre stress et optimiserez votre qualité de vie.

Vous pouvez le faire à n'importe quel moment de la journée : le matin au réveil avant que le monde s'éveille autour de vous, au bureau pendant la pause déjeuner, le soir quand les enfants sont couchés etc. Juste 5 minutes de silence pour reposer votre mental.

4- Apprenez à renoncer

On ne vous apprend rien en vous disant que vous ne pouvez pas tout faire. Apprenez donc à hiérarchiser et à dire non. Toutes les urgences ne sont pas essentielles et elles ne doivent pas nous gouverner. Par contre prenez le temps pour les choses essentielles. Il faut alors faire le tri dans sa vie entre ce qui est essentiel pour nous et ce qui ne l’est pas… Actualisez vos priorités. Faire le tri permet ensuite de se concentrer sur ce que l’on aime vraiment et de mieux faire les choses. On n’a de cesse de vous le répéter mais plus arriverez à gérer et à organiser votre temps, plus vous gagnerez en sérénité.

5- Pensez à vous faire plaisir !

Et dans tout cela, la chose essentielle à ne pas oublier, c’est de vous faire plaisir. Accordez davantage de temps à ne rien faire, enfin en tous cas à ne rien faire de productif. Arrêtez de temps en temps de vous prendre pour superman ou wonderwoman et prenez le temps de faire des choses qui remplissent votre cœur de joie. C’est la clé pour une vie plus épanouie et surtout plus équilibrée. Les emails peuvent parfois attendre, la vie jamais ! Alors faites ce que vous aimez au plus profond de vous même !

Très belle semaine,

La Team OLY Be

Dites STOP à la procrastination !

"Je le ferai demain" !

On repousse tous de temps à autre des choses au lendemain par peur de l'échec, par manque de temps, d'organisation ou encore de concentration. Toutefois cette fâcheuse tendance à reporter constamment une tâche pénible ou difficile au lendemain peut avoir d'importantes conséquences à terme si ça devient une habitude...

Alors si vous aussi vous avez tendance à reporter systématiquement les choses au lendemain, si vous êtes de ceux qui ne tiennent jamais bien longtemps leurs bonnes résolutions, cette semaine vous allez dire STOP à la procrastination !

Comment s’y mettre cette fois et passer vraiment à l’action ?

Tout d’abord, petit rappel de la définition de la procrastination : tendance pathologique à différer, à remettre l'action au lendemain. Vient du latin « procrastinatio » qui signifie ajournement, « cras » signifiant demain (source Larousse).

A la lecture de cette définition, la solution pour arrêter de procrastiner semble assez évidente : il suffit d’agir, ici et maintenant ! Oui mais plus facile à dire qu’à faire quand on a pris l’habitude de tout remettre à plus tard, ou que l’on trouve toujours mieux à faire au moment de s’y mettre !

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Voici quelques pistes pour devenir plus efficace :

1/ Définir ce que l’on doit faire

Clairement, sans équivoquer. En choisissant les bons mots (précis), définir le champ de chaque mission que l’on a à réaliser.

2/ Prioriser parmi nos différentes taches

Quelles sont les missions prioritaires, objectifvement? Car quand on se laisse aller à la procrastination nous avons tendance à accomplir nos taches par ordre de facilité ou de temps à leur allouer. Ce qui est tout sauf objectif, et laisse en général les missions les plus complexes non achevées, voire non commencées alors qu’il est probable, puisqu’elles sont complexes, qu’elles aient un enjeu et donc une importance certaine. Expliquer qu’à la place on a fait 2, 3 bricoles faciles ne fera pas passer la pilule. Pas même 8 ou 10 bricoles !

3/ Timer les missions

Ecrire clairement une échéance, une date butoir pour la réalisation de la tache.

Si la tache est divisible en sous-taches, les timer également, pour ne pas prendre de retard à chaque étape et exploser l’objectif final.

4/ Engager d’autres personnes ou plutôt s’engager auprès de d’autres personnes

Demander à un tiers de confiance de nous accompagner dans la bonne réalisation de la mission que l’on s’est fixée. En lui rendant des comptes régulièrement sur l’avancée des choses et en acceptant qu’il nous relance le cas échéant.

5/ Constituer un environnement favorable à l’efficacité

Ce qui consiste à éliminer tous les éléments perturbateurs qui pourraient venir nous distraire : smartphone, télé, radio, enfants, animaux, nourriture…rien ne doit venir nous déconcentrer. Il faut bien anticiper ce facteur là au moment où l’on s’y met pour maximiser ses chances de réussite !

6/ Commencer

C’est la clé. Il est beaucoup plus difficile d’abandonner en cours de route que de ne pas commencer. Notre ego est alors un précieux allié pour nous amener à terminer une mission que l’on a commencée. Il est donc crucial de se lancer, de démarrer la mission, dès que possible, dans les meilleures conditions… et de se faire confiance pour la continuer (* en étant relancé par un mentor au besoin).

7/ Apprécier, savourer le sentiment du devoir accompli.

La meilleure chose qui puisse nous arriver une fois la procrastination endiguée et une tache que l’on repoussait en fin effectuée, c’est un sentiment de satisfaction profonde ! Attention le sentiment du devoir accompli est assez addictif, vous risquez de devenir accro. Et d’être bientôt concerné par notre article à venir donnant des pistes pour « Apprendre à ralentir » !

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Allez, “il n’y a plus qu’à” : LANCEZ-VOUS !

Ecoutez-vous !

On a souvent tendance, en entendant un proche nous dire « Tu devrais t’écouter davantage » à trouver ce conseil rébarbatif. Et un peu moralisateur. On entend « sois plus raisonnable ».

Mais si l’on est honnête avec soi-même, il arrive régulièrement que l’on se dise au fond de soi après un événement, quel qu’il soit, « Je le savais ». Dans ces cas là il est indiscutable que s’écouter nous aurait permis d’éviter une déconvenue, une perte de temps, d’argent, ou autre. Parce que notre instinct tire souvent à bon escient notre sonnette d’alarme interne. Encore faut-il l’entendre… Car s’écouter signifie s’entendre déjà en premier lieu…

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Mais concrètement, comment fait-on pour mieux s’écouter ?

1- Entendre nos émotions, sensations et décoder les besoins qui en découlent!

Une fatigue chronique peut être le signe d’une lassitude plus profonde, une jalousie, le signe d’un besoin de changement… Il est capital d’entendre nos alertes internes pour opérer les changements avant qu’ils ne s’imposent à nous plus violemment ou radicalement, car au bout du compte ils finissent toujours inexorablement par arriver. A s’écouter on gagne du temps et souvent de la douceur, ce qui n’est pas négligeable, et l’on n’atteint pas le point de rupture.

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2- Ne pas se forcer !

Ce qui ne signifie pas vivre égoïstement naturellement ! Mais s’abstenir toutes ces fois ou l’on n’a pas envie de faire quelque chose mais la flemme de l’expliquer aux autres ou encore pas le courage de prendre le risque de les décevoir. N’oublions pas que ne pas se forcer c’est avant tout se respecter soi-même, préambule à toute relation saine aux autres. Nos attentions et engagements ne seront que plus valorisés par notre entourage si les règles sont claires et que notre envie/motivation est un prérequis. Pour commencer, arrêtez de vous forcer pour de petites choses, inutile de dire non à tout du jour au lendemain. Identifiez trois points qui vous gênent, essayez d’arrêter de vous forcer à les faire et constatez. Si les choses se font quand même sans vous ou non et surtout comment vous vous vous sentez. Ajustez ensuite au besoin, en vous écoutant et en faisant confiance à votre instinct !

3- Oser suivre notre cœur, notre intuition

Notre instinct est un partenaire précieux, celui qui nous connaît le mieux puisqu’il s’exprime de façon un peu primitive, avant même que le rationnel ou l’analyse n’aient eu le temps de réagir. On sait tout de suite, face à une situation (ou face à quelqu’un parfois avouons-le) si « on le sent bien » ou pas….Reste à changer ce que l’on fait de ce diagnostic. A ne plus le nier, le contraindre.

A le prendre en compte, pour décider de ce que l’on en fait. Le but n’est pas forcément toujours de le suivre, mais en tous cas de le considérer, pour décider ensuite de ce que l’on en fait. « J’y vais quand même ou pas ? ». Quelle que soit la réponse à cette question, elle est la nôtre et relève d’un choix de notre part, ce qui fait toute la différence !

 

Comment anticiper nos besoins ?

 1- Commencer par prendre soin de soi !

Ecouter nos besoins en terme de sommeil, de nourriture… Prenons soin  de notre outil pour qu’il soit en forme et reposé, faisons une ou plusieurs activités  physiques (sport, yoga… tout ce qui nous fait du bien et nous aide à nous reconnecter à notre corps et à  ses sensations. Notre corps nous enverra de ce fait moins de signaux de détresse (douleurs, fatigue, maux de ventre….).

 2- Nourrir notre esprit

En ayant recours à des sas de décompressions intellectuels. Musique, film, livre, méditation…tout ce qui nous intéresse, nous enrichit et nous détend l’esprit. En dédiant du temps à ces activités nous prenons un moment rien que pour nous, et notre esprit souffrira moins lorsqu’il devra fournir un effort autre, extérieur, dans un cadre professionnel stressant par exemple.

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écoutons nous et n’hésitons pas à sortir du prêt à penser !

Riez !

« La plus perdue des journées est celle où l’on n’a pas ri », écrivait Nicolas de Chamfort au XVIIIème siècle. On le sait… mais on l’oublie parfois, pris dans nos tracas quotidiens et surtout au bureau ! 

De toutes les pratiques recommandées pour une bonne santé, le rire n’est malheureusement presque jamais prescrit. Les bienfaits sont pourtant nombreux. C’est une composante essentielle de votre bien être!


Cette semaine on vous donne toutes les clés pour rire au moins une fois par et de bon coeur ! 

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PHYSIQUEMENT

Le rire naît dans le sous-cortical, une région située sous le cortex cérébral, endroit où siègent les fonctions les plus primaires du cerveau comme la respiration, l’instinct de survie etc… Le rire appartient donc aux fonctions de base, incontrôlables et indispensables. C’est pour cela que l’on constate que lorsqu’il n’est pas authentique il sonne si faux.

  • Rire fait sortir le stress, la colère. Un son est produit, notre corps évacue, lâche prise, ce qui contribue à désamorcer les émotions négatives.

  • En riant notre corps produit qui plus est de la dopamine, neurotransmetteur véhiculant le plaisir, ainsi que des endorphines, morphines naturelles qui envoient un message positif au cerveau et entraînent une sensation de bien-être.

Qu’on le veuille ou non, rire fait donc le plus grand bien à notre corps !

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SOCIALEMENT :

  • Rire permet d’oser être soi-même, de s’affirmer en douceur, de faire passer bien des messages sur le ton de l’humour.

  • Rire libère, supprime momentanément la distance que l’on met souvent dans notre lien à l’autre. Cela donne accès à notre personnalité aux autres et vice versa. Un fou rire est un échange, un partage, un dialogue presque.

  • Rire fédère. Indiscutablement. Rire ensemble créé un lien unique, une complicité, un précédent. Le rire est l’une des émotions les plus communicatives.

  • Rire permet de désamorcer beaucoup de situations, de dédramatiser et de relativiser.

LIMITE : la seule limite à l’usage du rire est la moquerie, l’ironie. Lorsqu’il se fait aux dépens d’autrui ou lorsqu’il se fait trop noir, l’humour peut devenir blessant et ne plus faire rire alors.

Que ce soit grâce aux réactions chimiques qu’il sécrète ou au lien social/amical qu’il contribue à créer, le rire est donc une émotion clé de notre quotidien et un élément clé de notre équilibre intérieur, de notre bien-être. Il peut trouver naissance dans un simple échange avec un proche mais également dans une multitude d’autres situations et via différents supports.

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ORDONNANCE DU RIRE

1- S’entourer de gens aimant rire de tout et d’eux-mêmes

2- Consommez des séries humoristiques sans modération !

3- Allez voir un petit one-man show à l’occasion 

4- Pour les plus téméraires : et si vous testiez un cours d’impro ou de stand-up ?

5- Téléchargez des podcasts humoristiques : utile en cas de coup blues pendant la journée !

6- Tentez une séance de Yoga du rire

7- Branchez-vous sur Radio Rires et chansons au lieu de pester dans les bouchons!

 

Posologie : sans modération surtout !

 

Une dernière citation pour conclure, plus récente car attribuée à l’acteur Gérard Jugnot : « Le rire c’est comme les essuie-glaces, ça n’arrête pas la pluie mais ça permet d’avancer ! »

Donc allez-y, riez fort, riez souvent, riez seul, riez à plusieurs mais riez !

Oser être soi-même !

« Osez être vous-même ! Appréciez-vous à votre juste valeur. Affranchissez-vous des diktats de la société! »

Nous entendons tous ces injonctions à l’affirmation de soi tous les jours, dans les média, interviews de célébrités ou autres supports de communication…

Mais qu’est-ce que cela veut dire réellement ?

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Oser être soi-même, cela signifie faire, dire, être… ce que l’on est fondamentalement, au plus profond de soi, indépendamment des autres, du contexte, de la société. ..Ce que l’on est intrinsèquement programmé pour être.

Il y a donc 2 étapes fondamentales dans l’accession au « Oser être soi-même » :

1)     Savoir qui l’on est vraiment

2)     OSER l’être

 

1)     SAVOIR QUI L’ON EST VRAIMENT

Vaste tache que de savoir qui l’on est vraiment !

Mais la réponse est en réalité toute simple : il s’agit d’écouter ses émotions, ses instincts, et de ne pas tout intellectualiser. De ne pas tout remettre dans un contexte sociétal, dans un rapport aux autres.

De rester dans son référentiel propre. Et d’y être le plus sincère possible.

Si l’on est sincère avec soi on sait ce dont on a besoin, envie, ou au contraire pas. Et l’on peut composer avec l’extérieur et les autres plus harmonieusement pour être soi-même sans empêcher les autres d’en faire autant.

 

2) OSER


Définition (Larousse) 

OSER : verbe signifiant avoir la hardiesse, le courage, l'audace de faire quelque chose. Avoir le front, l'impudence de faire quelque chose.

Enjeux : pourquoi oser ?

Oser être soi-même, c’est accéder au lâcher-prise ultime. A une forme de liberté. C’est faire sauter les barrières de nos interdits internes. En douceur et avec modération naturellement.

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Risques et bénéfices :

En étant soi-même, le risque principal est évident : déplaire. Mais n’est-ce pas le propre de la vie, de parfois plaire et d’autres fois déplaire ? Se formalise-ton, personnellement, quand quelqu’un fait ou dit quelque chose qui nous déplait légèrement ? Non. Parce que ce n’est pas un drame, et que c’est inévitable, sinon nous serions tous les mêmes. Donc pourquoi se priver de cette possibilité d’être soi-même juste pour ne pas déplaire aux autres alors que l’on accepte leurs propres « défauts » ? S’accorder la même bienveillance que celle accordée aux autres est la 1ere étape clé de l’affirmation de soi. A partir de là tout déroule et l’on enchaine les pas vers la liberté.

Modalités : comment être soi-même ?

  • Savoir s’entourer. Il est important d’avoir un entourage  bienveillant, qui ne soit pas dans le jugement,  et au contraire nous pousse à nous exprimer.

  • Travailler au lâcher-prise. Faire des exercices de respiration ventrale, de la méditation…Insérer une méthode douce de lâcher prise physique dans notre quotidien.

  • Sortir de sa zone de confort ! Se lancer un défi ambitieux, aussi bien physique (saut en parachute, plongée, course à pied ou autre) que mental (faire un stage d’impro, du bénévolat…) et y aller, sans reporter ou annuler. Tout se passera merveilleusement bien et en ressortira une fierté immense à réaliser un projet qui nous tenait à cœur depuis toujours mais que nous n’osions mettre en place. C’est ça être soi-même !

  • Arrêter d’y penser !

Oser être soi-même c’est faire de petits pas pour de grands bénéfices. Un sentiment de liberté immédiat, une légèreté soudaine, un poids qui disparaît. Celui du regard des autres sur vos épaules mais également celui de votre propre jugement sur les autres. Epargnez vous de dépenser trop d’énergie à penser aux autres et gardez votre précieux temps pour ce qui vous intéresse réellement. Pour ainsi découvrir jour après jour qui vous êtes vraiment…

C’est un cercle vertueux !

Nos conseils pour commencer la méditation !

Depuis une dizaine d'années, on entend beaucoup parler de la méditation grâce notamment à l'avancée des neurosciences sur le sujet ! Elle s'invite partout: chez soi, à l'école, dans les transports et de plus en plus au bureau. Si certains y voient un effet de mode, il faut tout de même bien souligner que les hommes méditent depuis des centaines d'années !! Quand le stress nous envahit, que l'on se sent complètement asphyxié, la méditation peut être un outil de taille.

Et si utiliser sa force mentale pour retrouver la paix intérieure était plus simple que l'on ne le croit ? 


La méditation, c'est quoi ? 

Le mot méditation vient du latin "meditare" qui signifie contempler, la méditation permet d'entraîner l'esprit à se libérer des pensées négatives. Nos mécanismes mentaux produisent souvent des ruminations qui sont néfastes pour notre équilibre mental. La pratique de la méditation fait en sorte que ces pensées ne prennent pas le contrôle de notre mental ! Au travers de techniques de relaxation et de concentration, nous nous concentrons sur nous et nous faisons petit à petit taire notre brouhaha intérieur. Méditer c’est s’octroyer une pause dans notre vie à 100 à l’heure. On met sur pause et on observe ce qu’il se passe en nous. Toutefois, il ne s’agit pas de stopper complètement le flot de nos pensées (cela semble impossible n’est-ce pas?!) mais plutôt de lâcher-prise, d’accepter et d’accueillir les pensées qui défilent sans les juger, sans essayer de s’y accrocher.

Méditer, oui mais pourquoi ?

Les recherches scientifiques menées depuis une trentaine d’années listent plus d’une centaine de bienfaits ! Vous trouverez une liste presque exhaustive ici mais en voici déjà un échantillon :

  • La méditation stimule les capacités cérébrales et ralentit le vieillissement grâce notamment à une meilleure oxygénation du cerveau

  • Sa pratique booste les défenses immunitaires

  • Elle réduit la pression artérielle et les douleurs chroniques

  • Elle favorise le bien-être mental : moins de stress, lutte contre la dépression

  • et enfin, une pratique régulière booste la confiance en soi !

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Comment débuter la méditation?

1) On choisit le bon moment

Pour commencer à méditer et surtout pour mettre toutes les chances de son côté pour être régulier(e), il nous faut d’abord choisir le moment de la journée qui nous convient le mieux. Même si dans les faits nous pourrions méditer n’importe où et n’importe quand, au départ il faut se créer un environnement propice : choisir un moment avec une durée déterminée. Si vous êtes plutôt du soir, méditer 5 ou 10 minutes avant de dormir vous permettra d’évacuer les tensions accumulées pendant la journée. Si au contraire vous êtes plutôt du matin, vous démarrerez la journée du bon pied et surtout dans les meilleures conditions avec ce sentiment d’avoir commencé par prendre soin de vous. Vous pouvez également pratiquer entre midi et deux, dans votre bureau porte fermée- juste quelques minutes pour faire un break entre deux dossiers et pour repartir re-énergisé(e)!

2) On se crée un petit cocon propice à la pratique

L’idée c’est déjà de choisir un endroit dédié à ce temps de méditation et d’essayer de méditer toujours dans cet endroit. Installez-vous un petit coussin de méditation, vous pouvez ajouter une bougie et une enceinte si vous avez besoin d’une musique sans paroles ou d’une méthode audio guidée pour vous aider à entrer dans la pratique. Installez-vous confortablement. Portez des vêtements confortables et ôtez vos chaussures. Et si vous avez la chance d’avoir un jardin, méditez dehors est excellent !

3) On se détend

Avant de commencer à méditer, prenez un petit temps pour vous installer, pour vous étirer, pour prendre conscience de votre corps. Commencez par prendre quelques longues inspirations. Cela vous permet de ramener l’attention vers vous et de créer un sas entre votre vie quotidienne et ce temps rien qu’à vous.

4 ) On trouve une position confortable

On pense souvent que pour méditer il faut absolument s’asseoir en tailleur (la fameuse position du lotus)! Les clichés ont la vie dure ! Trouvez surtout une position confortable, dans laquelle vous êtes à l’aise et que vous pourrez tenir plusieurs minutes sans bouger. Vous pouvez pratiquer la méditation debout, assis, couché, les yeux fermés ou ouverts. C’est comme vous voulez !

5) On libère son esprit

On dit souvent que pour méditer il faut videz son esprit. Ce n’est pas vrai (en tous cas pas au début ! ) ! L’idée est de laisser libre cours à ses émotions et à ses pensées. Regardez les simplement passer comme les nuages qui défilent dans le ciel. Sans jugement, sans vous y arrêter. Dès que vous sous sentez aspiré par vos pensées, revenez à votre souffle. Prenez simplement conscience de l’air qui entre par vos narines et qui en ressort, de votre ventre, de vos côtes qui se gonflent et se dégonflent.

Petit à petit vous arriverez à faire le vide dans votre esprit.

6) On commence petit à petit

Pour débuter, on vous recommande de fixer une durée et de mettre une alarme avant de commencer la méditation. Sans cela, vous risquez de vous demander toutes les 2 minutes depuis combien de temps vous méditez. Cela va vous perturber voire vous stresser et ce n’est pas vraiment l’effet souhaité !

Enfin, on ne le répétera jamais assez, commencez “petit”. Pas la peine de se lancer dans une heure de méditation alors que l’on n’a jamais médité sous peine de se dégoûter dès la première séance. Commencez déjà par 5 minutes par jour, vous ressentirez déjà tous les bienfaits! Puis petit à petit, vous augmenterez progressivement (et naturellement) cette durée.

7) On fait en sorte d’être régulier(e)

Pour progresser dans la méditation, et en ressentir tours les effets, il faut pratiquer régulièrement. 10 minutes par jour est un très bon rythme pour obtenir des effets notables, Et 10 minutes ce n’est vraiment pas compliqué à caler dans son agenda. ;)

Petit bonus : téléchargez les applications Mind ou Petit Bambou si vous souhaitez commencer cette pratique en étant guidé(e).

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A vous de jouer !